Résultats pour "Agriculture"

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    Logement des saisonniers agricoles : coup de chaud sur les tentes !

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°13-2026

    L’article R716-1 du code rural et de la pêche maritime interdit aux employeurs de loger sous des tentes les salariés saisonniers dont ils assurent l’hébergement. Cependant, au motif d’une pénurie de logement disponibles, un arrêté du ministre de l’Agriculture pris le 1er juillet 1996 permettait de déroger à cette interdiction dans certains cantons de 15 départements au sud de la Loire.

    La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a annoncé lors du 14e Comité National de Pilotage de la mission interministérielle sur la prévention du mal-être en agriculture sa volonté de prendre un nouvel arrêté étendant cette dérogation aux régions viticoles de Bourgogne et du Beaujolais. Et allongeant aux trois mois les plus chauds de l’année la durée possible de cette exception.

    Pour la CFDT Agri-Agro, cette nouvelle dérégulation sans engagement réel à résoudre structurellement le problème est indigne de notre République.

    Chaque année, des milliers de femmes et d’hommes viennent dans nos exploitations agricoles récolter les fruits et les légumes qui nous nourrissent. Sans eux, une partie de notre agriculture ne pourrait tout simplement pas fonctionner.

    Ayant, très souvent, signé un contrat de moins de trois mois, rémunérés au SMIC, ils peinent à accéder à un logement digne à proximité de leur lieu de travail, enchaînent jusqu’à 12 heures de travail par jour (une dérogation le permet) dans la fournaise, et faute de logement approprié, ils ne peuvent récupérer de leur journée, les températures restant élevées la nuit.

    Benoît Delarce, Secrétaire National de la CFDT Agri-Agro : « Depuis trente ans, la dérogation est présentée comme une solution provisoire. Trente ans plus tard, on ne résout toujours pas le problème du logement des saisonniers ; on propose simplement davantage de tentes, pendant plus longtemps. Ce n'est ni une politique du logement, ni une politique de santé au travail. »

    Nous sommes en train de vivre l’été le plus chaud depuis le début des enregistrements météorologiques. Et probablement le plus froid du reste de notre vie. Avec des températures peinant fréquemment à descendre en dessous de 25°C la nuit.

    En pérennisant l’hébergement des salariés sous des tentes, l'Etat prend le risque d'organiser des conditions d'hébergement incompatibles avec la protection de la santé des travailleurs. Et ouvre aux employeurs la possibilité, et même le droit ,de les mettre en danger, au mépris de leurs obligations en matière de sécurité ! Dormir sous une tente pendant la canicule c’est une privation chronique de sommeil ; ce sont des réveils en sueur fréquents ; ce sont des nuits de trois heures ; c’est une accumulation de fatigue qui met en danger les personnes tout au long de la journée de travail !

    Depuis des mois, la CFDT Agri-Agro s’oppose à tout projet visant à perpétuer un hébergement sous tente sans normes hygrothermiques adaptées au changement climatique car c’est inacceptable et dangereux. La CFDT Agri-Agro contrera par tous les moyens légaux dont elle dispose ce nouveau projet d’arrêté.

    Fabrice Chevaucherie, Secrétaire National de la CFDT Agri-Agro : « Les canicules deviennent la norme. Adapter la réglementation pour accepter davantage de tentes n'est pas une politique publique : c'est l'aveu que l'on renonce à garantir des conditions de vie dignes aux travailleurs saisonniers. »

    L'urgence n'est pas de rendre les tentes conformes : l'urgence est de garantir aux travailleurs saisonniers un logement digne, compatible avec leur santé et avec les réalités du changement climatique. C'est ce chantier que le gouvernement doit ouvrir sans attendre. Dans un courrier commun avec la FGTA-FO, la CFDT Agri-Agro appelle les ministres de l'Agriculture et du Travail à engager sans délai une politique ambitieuse du logement des saisonniers. La CFDT Agri-Agro prendra toute sa part dans cette construction.

     

    Fait à Paris, le 23 juillet 2026

    Contacts :

    Benoît DELARCE, Secrétaire national : 06.07.64.62.45
    Fabrice CHEVAUCHERIE, Secrétaire national : 06.37.28.83.18
    Presse : 06.89.04.25.27

    CFDT Agri-Agro : 47- 49 avenue Simon Bolivar 75950 Paris Cedex 19 – Tél. : 01 56 41 50 50 – Fax : 01 56 41 50 30 – courriel : fga@cfdt.fr

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    Loi d'urgence agricole : une occasion manquée pour répondre aux véritables défis de l'agriculture et de l'alimentation

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°12-2026

    L'adoption définitive de la loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles ne répond pas aux attentes des salariés de l'agriculture, de l'agroalimentaire et des services à l'agriculture.

    « L’urgence agricole, c’est de renforcer la résilience de nos filières alimentaires face au dérèglement climatique, c’est de sécuriser les femmes et hommes qui font vivre notre agriculture et nos filières »

    Alexandre Dubois, secrétaire général de la CFDT Agri-Agro

     

    Pour la CFDT Agri-Agro, cette loi privilégie des mesures de simplification et de court terme sans apporter les réponses structurelles pourtant indispensables pour préparer l'avenir de notre agriculture.

    Notre pays ne pourra garantir sa souveraineté alimentaire sans répondre simultanément aux défis économiques, sociaux et environnementaux.

    La CFDT Agri-Agro regrette notamment :

    ·       l'absence de mesures ambitieuses pour améliorer durablement les revenus et les conditions de travail des salariés ;

    ·       le manque d'investissements dans l'emploi, les compétences et l'attractivité des métiers agricoles et agroalimentaires ;

    ·       l'insuffisante prise en compte des conséquences du changement climatique, alors même que les épisodes climatiques extrêmes fragilisent chaque année davantage les exploitations, les entreprises et les travailleurs ;

    ·       une vision qui oppose trop souvent performance économique et transition écologique, alors que ces deux objectifs sont indissociables.

    ·       La souveraineté alimentaire ne pourra être assurée sans celles et ceux qui travaillent quotidiennement dans les exploitations agricoles, les coopératives, les entreprises agroalimentaires et les services à l'agriculture.

    La CFDT Agri-Agro appelle les pouvoirs publics à ouvrir rapidement un véritable chantier autour de cinq priorités :

    1.     garantir une rémunération juste du travail tout au long des filières ;

    2.     améliorer les conditions de travail et prévenir les risques professionnels, notamment face aux fortes chaleurs ;

    3.     investir dans la formation, les qualifications et l'attractivité des métiers ;

    4.     accompagner les transitions écologiques et climatiques plutôt que les subir ;

    5.     construire les politiques agricoles dans le dialogue social avec l'ensemble des acteurs, y compris les représentants des salariés.

    À l'heure où notre agriculture doit relever des défis majeurs — renouvellement des générations, changement climatique, souveraineté alimentaire et justice sociale — la France mérite une ambition plus forte qu'une simple loi d'urgence.

    La CFDT Agri-Agro continuera de porter une agriculture qui protège à la fois les femmes et les hommes qui y travaillent, la qualité de notre alimentation et l'avenir de nos territoires.

     

    Fait à Paris, le 21 juillet 2026

     

    Contacts :

    Alexandre DUBOIS, Secrétaire général : 01.56.41.50.30

    Presse : 06.89.04.25.27

     

    CFDT Agri-Agro : 47- 49 avenue Simon Bolivar 75950 Paris Cedex 19 – Tél. : 01 56 41 50 50 – Fax : 01 56 41 50 30 – courriel : fga@cfdt.fr

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    Travail & climat

    Travail et chaleur

    En juin 2026, nous avons vécu notre deuxième période de canicule de l’année, avec la présence de températures extrêmement élevées sur la majorité du territoire.

     

    Connaissez-vous les effets des fortes chaleurs et du soleil sur votre santé ?

    Crampes, gonflements, fatigue inhabituelle, maux de tête, palpitations, vertiges, nausées, problèmes de peau, baisse de l’attention et de la vigilance, malaise, coup de chaleur…
    Les fortes chaleurs éprouvent les corps et ses impacts sont accentués en fonction de son état de santé, de son âge, des traitements médicamenteux suivis… Le corps a besoin d’une période d’acclimatation de 8 à 12 jours.
    La chaleur amplifie aussi certains risques professionnels (risque de chute, risque chimique par exemple).
    L’exposition au soleil a aussi des impacts sur votre santé : coup de soleil, conjonctivite, photosensibilisation et à long terme, vieillissement de la peau, cancers, opacification du cristallin des yeux.

    Pour en savoir plus :

    https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-climatiques/article/les-vagues-de-chaleur-et-leurs-effets-sur-la-sante
    https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/canicule_4p_148x210_bd_v2.pdf
    https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/canicule-chaleur/maladies-liees-canicule
    Numéro vert Canicule info service au 0800 06 66 66 - de 9h à 19h (appel gratuit depuis la France métropolitaine)

     

    Comment protéger sa santé au travail dans ces conditions ?

    Une responsabilité de l’employeur

    Votre employeur a une obligation en la matière. Cette obligation d’évaluation et de prévention des risques d’exposition a été renforcée depuis le 1er juillet 2025.
    L’employeur doit :
    -       Evaluer les risques liés à l’exposition à la chaleur intense, en intérieur ou en extérieur, toute l’année, mais aussi maintenir les locaux fermés à une température adaptée à l’activité, aménager les postes de travail extérieurs pour protéger les travailleurs contre les effets des conditions atmosphériques, mettre à disposition de l’eau, tenir compte des conditions atmosphériques pour les équipements de protection individuelle qu’il fournit.
    -       Déclencher des actions spécifiques et faire évoluer l’organisation du travail lors d’un épisode de chaleur intense, correspondant aux seuils jaune, orange et rouge du dispositif national de vigilance météorologique « canicule » de Météo-France, en prévoyant en autres : ajustement des périodes de repos, suppression des tâches pénibles aux heures les plus chaudes, fourniture d’équipements adaptés permettant de maintenir une température corporelle stable, mise à disposition d’eau potable fraîche autant que nécessaire et au minimum 3 litres par jour et par personne en l’absence d’eau courante, attention particulière aux travailleurs vulnérables, information et formation des salariés sur les signes de coup de chaleur, mise en place de protocoles de secours, etc.

    Pour en savoir plus sur cette réglementation :

    https://travail-emploi.gouv.fr/publication-du-decret-relatif-la-protection-des-travailleurs-contre-les-risques-lies-la-chaleur
    Articles R.4223-13, R.4225-1, R.4225-2, R.4323-97, R.4463-1, R.4463-3, R.4463-4, R.4463-5, R4463-6, R.4463-7, R.4463-8, R.4532-44, R.4534-143, R.4535-14, R.4721-5 du code du travail
    Articles R.717-78-18, R.717-78-19, R.717-84-2, R.717-85-10-1, R.717-85-19-1 du code rural et de la pêche maritime
    https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/2025-06/Vague%20de%20chaleur%20-%20Je%20me%20pr%C3%A9pare%20et%20j%27agis%20-%20Brochure%20employeurs%20-%20Juin%202025.pdf

    En tant que travailleur, que puis-je faire ?

    Individuellement, il est utile de connaître les bonnes pratiques et les conduites à risque pour prendre soin de soin, mais aussi de ses collègues, par exemple, en détectant, par exemple, des symptômes d’épuisement ou de coup de chaleur.
    Collectivement, il est indispensable d’utiliser le dialogue social pour organiser le travail afin d’éviter les risques pour la santé des travailleurs. Les représentants du personnel ont un rôle essentiel. Vous pouvez les interpeller pour témoigner de votre vécu et des difficultés rencontrées pendant votre travail afin qu’ils trouvent des solutions avec l’employeur.
    En l’absence d’élus du personnel, dans votre entreprise, vous pouvez contacter votre employeur pour lui faire part des problèmes que les travailleurs rencontrent. 
    Il est possible aussi de contacter l’Inspection du Travail pour des conseils ou pour signaler des situations problématiques.
    Enfin, si vous estimez que l’absence de mesures prises par l’employeur vous met en danger, vous pouvez exercer votre droit de retrait.

    Pour en savoir plus sur les bons réflexes :

    Détecter un coup de chaleur - https://www.inrs.fr/publications/essentiels/infographie-coup-de-chaleur-au-travail.html
    Travail par forte chaleur. Comment agir ? - https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206371
    Travail et forte chaleur, protégez-vous - https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=A%20842
    Travail lors de période de forte chaleur : ayez les bons réflexes - https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206372
    Soleil et travail - https://www.inrs.fr/media.html?refINRS=ED%206555
    Période de forte chaleur et travail, quelle prévention ? - https://www.inrs.fr/publications/essentiels/infographie-canicule-et-travail-quelle-prevention.html

    Pour en savoir plus pour les travailleurs de l’agriculture :

    https://ssa.msa.fr/document/lete-sera-beau-lete-sera-chaud/

    Pour en savoir plus sur le droit de retrait :

    https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1136

     

    Besoin de conseils supplémentaires, d’aide... ? N’hésitez pas à contacter vos élus CFDT ou bien, pour les travailleurs de la production agricole, des industries agroalimentaires et des services à l’agriculture, la fédération CFDT Agri-Agro.

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    Chambres d’agriculture : en pleines chaleurs, les salaires gèlent !

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°11-2026

    Mardi 30 juin, la délégation patronale du réseau des chambres d’agriculture a proposé, à deux reprises, une hausse de la valeur du point de… 0%, alors même que les résultats financiers et les ratios économiques s’améliorent.

    La CFDT Agri-Agro, après une année 2025 déjà vierge de toute augmentation, était prête à signer une hausse raisonnable en 2026, afin de ne pas désespérer des salariés dont chacun convient que les salaires sont loin d’être au niveau qui conviendrait, eu égard au niveau d’études et à la qualité du conseil apporté aux agriculteurs.

    Certes, des primes sont versées dans certaines chambres, mais elles ne sont pas attribuées à tout le monde.

    Certes des hausses individuelles existent, çà et là, effacées en fin d’année par l’inflation.

    D’ailleurs les hausses individuelles « conventionnelles » ajoutées aux hausses antérieures de la valeur du point ne couvrent pas l’inflation et sont largement inférieures aux hausses du SMIC et ce, sur les dix dernières années.

    La CFDT Agri-Agro regrette l’indigence du discours patronal qui refuse toute hausse salariale de branche quand la situation est délicate et qui, quand cette dernière s’améliore, bloque tout autant en agitant la menace d’un futur moins radieux.

    Manque d’attractivité pour les jeunes, baisse de la motivation pour les salariés présents, turn over important… Par leur posture pusillanime, les dirigeants des chambres d’agriculture abiment le réseau consulaire qui leur est dédié et qu’ils pilotent sans égard pour leurs salariés. La CFDT Agri-Agro le déplore et continuera à se battre pour, a minima, le maintien du pouvoir d’achat des salariés par des mesures nationales.

     

    Fait à Paris, le 6 juillet 2026

    Contacts :

    Emmanuel DELÉTOILE, Secrétaire national : 06.81.99.01.54

    Presse : 06.89.04.25.27

    CFDT Agri-Agro : 47-49 avenue Simon Bolivar 75950 Paris Cedex 19 – Tél. : 01 56 41 50 50 – Fax : 01 56 41 50 30 – e-mail : fga@cfdt.fr 

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    Loi d'urgence agricole : Stop à la déraison ! Il nous faut une vision pour l’agriculture et l’alimentation de demain

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°09-2026

    En tant que première organisation syndicale de salariés en production agricole et dans la filière alimentaire, la CFDT Agri-Agro ne peut plus rester silencieuse devant le salmigondis que devient le projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles.

    Au début de la procédure parlementaire, la CFDT Agri-Agro estimait déjà le projet de loi proposé par le gouvernement assez superflu, même si certaines dispositions pouvaient être intéressantes. Pour nous, la loi ne peut pas tout régler. Beaucoup de réponses aux problématiques agricoles sont à créer dans le dialogue et la coopération entre acteurs économiques et parties prenantes.

    Nous considérions également qu’avant de créer une nouvelle strate de réglementation, il était nécessaire de disposer d’une évaluation des dispositifs législatifs et des politiques publiques, d’un suivi de leur mise en œuvre et d’une analyse de leurs impacts afin d’identifier finement ce qui manque pour atteindre les objectifs et apporter les seuls correctifs indispensables. 

    Or, au fil des amendements déposés et adoptés, les débats parlementaires prennent un aspect tragi-comique. Certains parlementaires semblent s’être donné pour objectif de déposer l’amendement le plus original, le plus outrancier, le plus absurde, pour répondre au problème ou à la demande d’on ne sait qui, mais pas de la majorité de la population, ni des agriculteurs.

    Où est passé l’intérêt général ? Répondre à des intérêts très particuliers et à des demandes individuelles ne font pas une politique publique. Cela crée uniquement des tensions et des clivages.

    Face à la situation critique de certaines exploitations, les vulnérabilités des filières, les risques croissants pour l’agriculture et les besoins d’une alimentation saine et durable, les agriculteurs et les citoyens méritent mieux. Ils ont besoin de cohérence, ils veulent une vision pour l’agriculture et l’alimentation de demain.

    Il faut faciliter le travail réel, aider la profession agricole à s’adapter au changement climatique et à faire face à l’imprévisibilité croissante et à la multiplication des risques (environnementaux, climatiques, sanitaires, démographiques, énergétiques, géopolitiques, etc.).

    Il faut tracer la trajectoire pour arriver à une agriculture durable, robuste et résiliente, fournissant :

    -   à la population une alimentation, source de santé et de longévité,

    -   au pays, une autonomie stratégique alimentaire,

    -   et aux sols, à la biodiversité et à l’environnement, une véritable capacité régénératrice.

    Il faut un changement structurel, en accordant un avenir de qualité à l’ensemble des travailleurs de l’agriculture.

    Placer la vivabilité de l’exploitation à égalité avec la viabilité économique et la durabilité environnementale est, en ce sens, essentiel. Rien ne se fera sans un modèle social qui prend en compte ceux qui font le travail agricole, agriculteurs, mais aussi le million de contrats salariés. Ce projet de loi n’apporte pas ces réponses.

    La CFDT Agri-Agro a une plus haute idée de la fonction de parlementaire. Nous attendons davantage des élus de la République que des réponses simplistes et des solutions occultant des risques et inadaptées aux enjeux.

     

    Fait à Paris, le 17 juin 2026

    Contacts :

    Alexandre DUBOIS, Secrétaire général : 01.56.41.50.50

    Franck TIVIERGE, Secrétaire national : 06.87.31.21.80

    Presse : 06.89.04.25.27

      

    CFDT Agri-Agro : 47- 49 avenue Simon Bolivar 75950 Paris Cedex 19 – Tél. : 01 56 41 50 50 – Fax : 01 56 41 50 30 – courriel : fga@cfdt.fr

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    Actualité juridique

    Militants et militantes, partagez avec nous votre avis sur l’utilisation de l’IA dans votre entreprise !

    L’intelligence artificielle se développe rapidement dans tous les secteurs, y compris l’agriculture et l’agroalimentaire, où elle transforme profondément les pratiques. Elle est utilisée notamment pour automatiser la production (robots, drones), améliorer la qualité et la logistique, et aider à la prise de décision.

    Face à ces transformations rapides et profondes, l’intelligence artificielle (IA) ne peut être considérée comme un simple outil technique : elle devient un enjeu central de régulation du travail, qui doit être pleinement intégré au dialogue social, tant sur le plan des droits des salariés que des obligations juridiques des employeurs.

    Le code du travail conforte le rôle des élus au CSE face à l’introduction de l’IA . Plusieurs articles du code du travail en font un ainsi un objet de dialogue social.

    La CFDT AGRI-AGRO propose donc à ses militants et militantes de construire une stratégie syndicale appuyée sur leur quotidien de travail et réalités professionnelles, en les invitant à répondre à un questionnaire d’enquête.

    La CFDT AGRI-AGRO leur propose aussi un premier décryptage de ces nouveaux articles juridiques et des enjeux du dialogue social, autour de l’introduction et la diffusion de l’IA au travail.

    Découvrez donc cette "Info droits" sur l’IA et participez à l’enquête en ligne :

              >>>   "Info droits" sur l’Intelligence Artificielle (IA) (Espace adhérent)

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    Décryptages

    SIA 2026 : la CFDT Agri-Agro interpelle les responsables politiques sur la place des salariés de la filière

    À l’occasion du Salon international de l’Agriculture (SIA), la CFDT Agri-Agro a multiplié les rencontres et les échanges avec plusieurs responsables politiques. Ce rendez-vous incontournable du monde agricole constitue chaque année un moment privilégié pour débattre de l’avenir de l’agriculture française, de l’alimentation et de la souveraineté alimentaire.

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    Santé

    La CFDT Agri-Agro présente ses outils QVCT au Salon International de l’Agriculture 2026

    Lors du Salon International de l’Agriculture 2026, la fédération CFDT Agri-Agro a organisé une table ronde consacrée à la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT). Cette rencontre a été l’occasion de présenter les trois outils développés par le groupe de travail fédéral dédié à cette thématique.

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    Accord pour l’amélioration des conditions de travail et d’emploi en agriculture : un engagement inédit des partenaires sociaux vers une prévention

    COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°05-2026

    Accord pour l’amélioration des conditions de travail et d’emploi en agriculture

    Un engagement inédit des partenaires sociaux vers une prévention accrue !

    La CFDT Agri-Agro, première organisation syndicale des salariés de l’agriculture, salue avec enthousiasme l’engagement des partenaires sociaux pour la qualité de vie et les conditions de travail des salariés agricoles.

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